BULLETIN D'INFORMATIONS INTERNES DU RPG:MINLAN N°10

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      R  P  G

 

Liberté-Equité-Solidarité

 

Y AURAIT-IL ENCORE DES JUDAS DANS NOS RANGS ?

 

Il y a bientôt deux ans, un quotidien de la place titrait : « Qui en veut à la tête de Mba Abessole ?»

L’auteur de cet article faisait le constat que la tête du président du RPG semblait être mise à prix par certains militants. Il relevait par ailleurs que cette volonté de nuire au numéro un des rassembleurs semblait prendre forme à travers certaines informations selon lesquelles un groupuscule d’individus prétendus militants de sa formation politique aurait demandé sa démission à la tête du Parti, au profit d’une autre personnalité du RPG. Cette information avait été aussitôt battue en brèche par la personnalité citée dans le quotidien concerné. L’affaire avait été banalisée et classée. Cependant la  cérémonie d’installation du Bureau du Conseil Provincial du Woleu-Ntem a remis cette question au goût du jour. En effet, avant de procéder à l’installation du Président du Conseil Provincial RPG du Woleu-Ntem, Pierre Ngomo Sima, le Père Paul Mba Abessole a adressé une sévère mise en garde à tous ceux qui se réclament encore du RPG mais qui naviguent dans les eaux d’autres leaders

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

politiques. Parmi eux, des militants qui auraient, dit-on, voulu contourner le Parti en négociant individuellement leur entrée au Gouvernement par des voies non autorisées. A tous ceux-là, il a rappelé la question posée par Jésus aux disciples qui sont restés après le départ de ceux qui lui reprochaient de ne pas leur donner l’argent : « Et vous, vous voulez aussi partir ? » ;  Conscient qu’il n’avait pas d’argent à leur donner comme beaucoup le souhaitent. A tous ces militants assoiffés d’argent, Mba Abessole demande de partir. Faut-il relever qu’en 2010, le Président du RPG déclarait qu’il avait une opinion précise sur ses collaborateurs immédiats aussi bien du point de vue intellectuel que moral. C’est pourquoi les trahisons et coups de poignards dans le dos de certains d’entre eux ne l’ont jamais surpris. Au sujet de la fameuse pétition demandant sa démission à la tête du Parti, il considérait qu’elle pouvait être une manipulation de la part de ceux qui l’avaient déjà trahi et qui jurent, la main sur le cœur, qu’ils ne seront en paix que si le RPG est détruit y compris son président fondateur. On peut dire que Paul Mba

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abessole connaît ceux qu’il avait désignés comme étant des « Judas Iscariote » qui n’ont pas renoncé à leurs sinistres engagements, ruiner le RPG et son leader. Comme il l’a dit à Oyem, le 31 mars 2012, il n’est redevable à personne. Tout ce que Mba Abessole a dénoncé est le fait de certains oiseaux de mauvaise augure qui se sont infiltrés dans les rangs du RPG pour se faire une place au soleil. Le Président du RPG ne croyait pas si bien dire quand il déclarait à Oyem : « J’ai voulu moi-même présider cette cérémonie d’installation du Conseil Provincial du Woleu-Ntem pour marquer le coup et pour montrer que le Parti du RPG n’est pas mort comme veulent le faire croire ses adversaires et même parfois certains de ses soi-disant militants. Oui, nous sommes bien là. Ceux qui  croyaient le contraire ont eu tort. Je sais que certains d’entre eux avaient déjà pris des contacts pour se protéger de l’effondrement prochain de notre maison, selon eux. Ils n’ont rien compris à ce que nous voulons pour notre pays. »

Par ailleurs, il n’a pas manqué de souligner que « ceux qui suivent l’objectif sont aujourd’hui peu nombreux. La plupart des Gabonais sont à la recherche des places, des honneurs pour eux, de l’argent non pour développer notre pays mais assujettir les pauvres, les démunis. »

La sonnette d’alarme vient d’être tirée par le Président du RPG conformément aux propos de Ezechiel (33,1-6) : « La parole du Seigneur me fut adressée en ces termes : « Fils d’homme, adresse-toi à tes compatriotes et dis-leur : « Quand j’amène l’épée sur un pays, les gens de l’endroit choisissent l’un d’entre eux pour en faire une sentinelle. Si cet homme voit venir l’épée, il sonne la trompette pour donner l’alarme à la population. Si alors quelqu’un entend la sonnerie sans y prêter attention, et qu’alors l’épée vienne à le faire périr, il est responsable de ce qui lui est arrivé : il a entendu la sonnerie de trompette mais n’y a pas pris garde : il est responsable de ce qui lui advient. Mais celui qui a tenu compte de l’alarme aura la vie sauve. Si au contraire, la sentinelle voit venir l’épée, mais ne sonne pas de la trompette, en sorte que l’alarme ne soit pas donnée aux gens et que l’épée vienne enlever la vie à l’un d’entre eux, cet homme périra à cause de son iniquité, mais je demanderai compte de son sang à la sentinelle. »

Paul Mba Abessole, notre sentinelle, vient de sonner la trompette pour nous donner l’alarme. Si alors nous n’y prêtons attention, nous périrons.

LE STATUT DE L’ERREUR EN PEDAGOGIE A LA LUMIERE DE L’ŒUVRE DE ASTOLFI

 

L’erreur fait l’objet de nombreux débats au sein du monde éducatif. Certains enseignants travaillent dans leurs classes sur cette question. Ce n’est pas par hasard que certaines cultures lui ont réservé une place importante. Tel est le cas des Chinois par le biais des philosophes tels que Lao-Tseu et Conficius. Lao-Tseu disait que « l’échec est le fondement de la réussite » alors que Conficius, pour sa part, affirmait que : « Après une faute, ne pas se corriger, c’est la vraie faute ».

De l’avis de nombreux enseignants, une bonne proportion d’élèves préfère ne rien faire plutôt que de se tromper ou taire la réponse puisqu’elle n’est pas bonne ou qu’elle est incomplète. Cette attitude cache un grand manque de confiance en soi. Ce constat a conduit certains enseignants à travailler sur l’estime de soi des apprenants concernés. Le livre d’Astolfi, L’erreur : un outil pédagogique, développe des idées intéressantes sur l’erreur qui peuvent servir à beaucoup d’enseignants. Astolfi explique qu’à l’école, l’erreur est une source de stress et d’angoisse pour les apprenants. Il nous présente le statut de l’erreur à l’école. Autrement dit, quelle place l’erreur occupe-t-elle à l’école ?

A l’école, le cours magistral domine encore largement : on voit, on fait un exercice et, tout naturellement, les acquisitions devraient s’enregistrer dans le cerveau. C’est ce que l’auteur qualifie de « tapis roulant des connaissances ». Tout se fait en travaillant calmement. Ainsi les apprenants silencieux sont-ils valorisés au détriment de ceux qui prennent des risques. L’erreur correspond alors à quelque chose de raté. Ce qui raffermit les convictions de ceux qui préfèrent ne rien faire plutôt que de se tromper. Astolfi explique aussiles perceptions généralement associées à l’erreur. C’est cette question qui fera l’objet de notre examen dans notre prochain numéro.(A suivre)

 

 COMMUNIQUE

La Rédaction de MinlaȠ invite tous les lecteurs intéressés à lui faire parvenir leurs contributions sur le thème : « Le salaire au Gabon : un droit ou une faveur ? » Ils pourront les adresser à : ekokonsong@yahoo.fr

Par ailleurs, elle rappelle que tous les numéros du Bulletin ainsi que de nombreux articles concernant les activités du RPG depuis 1990 sont disponibles au site suivant :

www.mendzimesoso.com

 

La Rédaction vous remercie d’avance pour votre aimable collaboration.

 

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LA REDACTION

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